Mon Macbook et ses applications

Par gaelle kermen le mardi, janvier 26 2010, 16:20 – Outils

Les applications livrées en standard sur les MacBook ou iMac sont à découvrir avant d’envisager tout autre acquisition. Il est important d’oublier tout ce qu’on connaissait avant. Ce n’est pas une fiche technique mais mon expérience personnelle. Les applications supplémentaires. Budget léger.
par gaelle kermen
janvier 2010

La présentation du Mac se fait par une barre de menu en haut et un Dock en bas. 
Les deux premières icônes sont celle du Finder (le gestionnaire de la machine) et de l’Aide-Mémoire, qui permet de noter rapidement une idée comme sur un Post-it. Il y a aussi le Dashboard, qui a différents Widgets, la calculatrice, la conversion des devises, les fuseaux horaires, la terre vue selon la position du soleil… J’y ai ajouté les Widgets du Rijskmuseum et du Kröller-Müller Museum.

Les navigateurs : Safari et Flock

Après avoir essayé d’autres navigateurs comme Firefox et Google Chrome, je suis revenue à Safari. Je les réessaierai de temps en temps pour voir si ça va mieux.
Je couple Safari avec le navigateur de réseaux sociaux, Flock, développé par Mozilla comme Firefox.
Sur la page d’accueil de Safari, j’ai paramétré iGoogle pour avoir les nouvelles de l’Actualité et de l’Informatique (Le Monde, Libération, Tom’s Guide, entre autres).
Flock me donne les nouvelles de CNETnews.com et New York Times, et me permet de me connecter rapidement à tous mes comptes en ligne : Gmail, Picasa, MySpace, Twitter, Yahoo Mail, Facebook, YouTube, Flickr pro, et à mes blogs sur WordPress.
C’est très rapide, sauf quand Twitter et Facebook pâtissent de leur succès et sont trop chargés au point de décrocher…

Réseaux sociaux : Twitter et Facebook

Twitter me permet d’avoir les nouvelles très rapidement car je me suis abonnée à France-Inter, Le Monde, les Inrocks, pour les nouvelles technologies, je suis NKM, notre ministre et quelques geeks comme Kriisiis, etc. 

Je travaille mon style aussi sur Twitter, 140 signes c’est une bonne façon de ne dire que l’essentiel et de synthétiser une pensée. Donc Twitter pour moi est une discipline d’écriture.

Facebook permet des relations plus conviviales, plus approfondies, plus enrichissantes sur le plan humain, dans les domaines qui m’intéressent, comme l’art, la culture, la nature. 
 

La messagerie : Mail et le Carnet d’Adresses

Mail est très simple après une longue utilisation d’Outlook Express. Ses listes de Mailing sont simples à faire. Le seul problème qui l’arrête c’est quand une adresse n’est plus valable, il faut l’effacer du carnet d’adresses et continuer.
J’ai pris en plus Gmail en ligne qui me permet d’envoyer mes courriels en voyage. Il récupère les comptes de Mail.
Il est inutile de mettre les adresses manuellement dans Mail.
Il faut exporter les contacts à partir d’Outlook ou de votre messagerie (.CSV) et Mail les récupère. Tout se passe à partir de votre Carnet d’adresse, que vous devez trouver dans le Dock en bas, ou sur le côté de votre écran, comme vous le souhaitez, moi j’en ai tellement que c’est en bas.
Ce carnet d’adresses peut être complété manuellement quand vous ajoutez une adresse, une date de naissance ou une remarque.
Il sert d’interface avec Bento et votre iPhone si vous en avez un, et Mobile.me sur le « nuage » si vous avez pris l’abonnement (solution intéressante quand vous avez un Mac, portable ou de bureau, un iPhone et Bento, car tout s’actualise en temps réel. 
Moi, je me contente du MacBook, de son Carnets d’adresses et  de Bento, mais dès que mon budget me le permettra j’adopterai la solution que je viens d’évoquer, surtout si je voyage.
Si vous faites du courrier sur NéoOffice, il fera aussi la fusion avec le Carnet d’adresses, qui est le point de départ de votre histoire d’amour avec Mac.

L’agenda électronique : iCal 

Depuis 1999, j’avais un agenda électronique, TeamAgenda, car j’étais une équipe à moi toute seule. Pendant près de dix ans, j’ai tout noté dessus, par tranches horaires de couleurs dédiées selon mes activités de l’époque, ce que je faisais, le temps que ça prenait. Comme il y avait la possibilités de prendre des notes (qu’il n’y a pas dans iCal mais j’ai d’autres outils pour ça, voir plus bas), j’ai commencé à décrire comment je faisais mon enduit de chanvre et chaux, comment je passais l’enduit sur le mur, comment je chargeais mes brouettes (pas plus de dix pelles de sable, 40 kilos, sinon c’est ingérable), etc. C’est comme ça que m’est venue en 2005 (je suis un peu longue à la détente !) de tenir mon journal de chantier, de travaux, et de vie. Ce sera l’objet d’autres fiches.
Donc, j’ai été ravie de trouver sur le MacBook, livrée en standard, l’application iCal que n’utilisaient pas mes ami(e)s étudiant(e)s sur Mac. Ils l’utilisent maintenant.
J’ai pu créer les postes différents avec des couleurs aussi. Un vrai bonheur. Tout est toujours bien organisé et fait à temps, sans stress ni angoisse. On trouve iCal dans le Dock à côté du Carnet d’Adresses.

Gestion de la musique, des films, des podcasts : iTunes

J’ai téléchargé toute ma discothèque sur iTunes, il gère la musique aussi bien qu’iPhoto les photos et les vidéos. 
Il télécharge automatiquement les podcasts auxquels je me suis abonnée, comme celui du Plantiste Alain Baraton, sur France-Inter le week-end. 
J’ai créé un compte sur iTunes Store (il faut donner son numéro de carte bleue) et il m’est arrivé d’acheter des titres en ligne, d’artistes qui permettaient d’écouter les morceaux sur leur site. 
Je peux avoir accès à de très nombreuses radios spécialisées du monde. 
Mais la radio, je l’écoute en général en ligne, France-Inter, Radio Bleue Breiz Izel, parfois France-Musique ou France-Culture. 
L’acoustique du MacBook n’est pas terrible, pour la radio de paroles, ça va, pour la musique, il vaut mieux un casque.
Je ne sais ce qu’il en est sur l’iMac actuel, sur l’eMac de 2003 que j’ai pour taper mes cahiers, je me régale, stéréo excellente, c’est très stimulant !

La suite iLife 09

Après, dans le Dock, il y a la suite iLife : iPhoto, iMovie, iWeb, Garage Band et iDVD qui nécessiteraient un article complet. J’en parle un peu dans mon article précédent. Je passe donc aux applications que j’utilise quotidiennement sur le MacBook, comme TextEdit,  et d’autres acquises en plus, à petit prix.

Mes applications

Lorsque j’ai eu le MacBook, j’ai d’abord été déconcertée par les nouveaux outils fournis en standard, c’est pourquoi je dis qu’il vaut mieux oublier ce qu’on avait l’habitude de faire.
J’ai essayé d’abord les versions d’évaluation de iWorks mais je n’y reconnaissait pas les facilités que j’avais connue avec ClarisWorks puis AppleWorks dont j’utilisais beaucoup l format vectoriel pour faire des plans etc. Je les ai virées n’ayant pas le budget pour acquérir la suite, mais sans regret.
J’ai essayé les versions d’évaluation de la suite bureautique de Microsoft Office. Je ne l’ai jamais aimée, vraiment pour vous dégouter de travailler, il n’y a rien de mieux, donc idem, virée sans regret.

Traitement de texte : TextEdit

Mes textes, je les tape sur TextEdit, qui peut les enregistrer en .txt, mais plutôt en .rtf et en format Mac only avec pièces jointe rtdf quand j’y ajoute des photos, c’est rare mais ça peut arriver. Mais surtout, TextEdit convertit au format .doc pour les utilisateurs de Word et au format PDF, ce qui le rend lisible par toutes les plateformes.
C’est vraiment une application de rien du tout, légère à utiliser et qui fait le maximum. Non, il ne marque pas les numéros de page, sauf quand on le convertit en PDF. Mais il fait l’essentiel.
Il convertit aussi au format .html, donc j’y tape mes textes pour les blogs avant de les mettre en ligne.
Et bien sûr il a l’outil orthographe et tout et tout et un formatage basique, qui me suffit.
D’ailleurs c’est sur lui que je tape aussi tous mes cahiers depuis les années 60, sur l’iMac comme sur l’eMac, deux ordinateurs qu’on m’a donnés, sur lesquels j’ai pourtant Word, car vraiment je ne supporte pas de me prendre la tête pour taper du texte. Donc je vais au plus simple, gratuit en plus puisque fourni en standard dans le système MacOsX.

Outils web : Fetch et TextWrangler

J’ai été déconcertée d’abord par l’outil iWeb fourni dans la suite iLife 08 qui ne permettait pas la mise en ligne sur serveur FTP. Je n’aimais pas l’idée de payer un support sur Mac.com, ce qui a été modifié dans la version 09′ qui propose la mise en ligne par FTP sur un serveur de site web comme celui de mes premiers sites (club-internet, wanadoo, puis free). 
J’avais donc acquis un petit logiciel que j’utilisais déjà sur mes vieux Macs, Fetch, de Jim Mathews. Je l’ai acheté, comme j’ai payé les licences de toutes les autres applications que j’utilise.

Je regrette mon vieil Adobe PageMill que j’avais acquis dès la version 1, arrêté à la version 3 et abandonné au profit de Dreamweaver, sur lequel je n’ai jamais retrouvé le plaisir de PageMill pour créer des pages internet. Et le plaisir, c’est important.
Je modifie donc les codes de mes anciennes pages avec TextWrangler, désormais gratuit et télécharge avec Fetch. Simple tout ça. Enfin le code pas trop, j’aimais mieux travailler en WISIWIG, mais je n’en ai pas trouvé d’aussi bien que PageMill.

Finalement j’écris mes blogs sur WordPress, ce qui fera l’objet d’autres pages.

Base de données : Bento

Sur mon PowerPC 820 (95) et mon iMac (Vintage 2001) j’utilisais FileMaker pro pour gérer mes bases de données contacts, clients, catalogues, factures, rosiers, travaux, tableaux, etc.
Sur le MacBook, j’ai testé Bento, développé par FileMaker pour le MacOs X Leopard et très abordable par rapport à ce qu’était devenu FileMakerPro hors de mon budget. 
Je l’ai d’abord essayé et je l’ai acheté. Ayant un numéro de TVA européen pour mon cabinet libéral, je ne paie  pas la TVA.
Je gère beaucoup de choses dessus, j’ai pu récupérer les anciens fichiers FileMakerPro et j’en ai créé de nombreux autres. Car bien sûr, je fais moi-même tous mes modèles.
Je gère donc le catalogue des oeuvres d’Yves Samson, peintre-jardinier qui a partagé ma vie quelques années et avec qui j’avais fait la première version sur FileMaker pro dès 1998. 
J’ai fait le récolement de tous mes cahiers d’écriture depuis 1962 jusqu’à 2008, quand j’ai fini de saisir un cahier, je coche et j’exporte (en faisant simplement glisser) dans les cahiers saisis, et je sais ce que j’ai déjà tapé et ce qui me reste à faire. Ça me donne du courage pour continuer.
Comme pour iWeb, il faut comprendre au début les procédures, tellement plus simples que ce que nous avions l’habitude de faire, après on crée des automatismes de cerveau et ça va très vite. On ne se préoccupe plus du contenant, juste du contenu.

Pour la généalogie : Geditcom 

Geditcom est un logiciel de généalogie US conçu pour Mac, par John H. Nair. Il est bien plus efficace que tous les gros logiciels de généalogie français, pourtant 5 fois plus chers que lui, que j’ai pu essayer. J’y ai reporté ma généalogie familiale et la généalogie historique que je fais pour une jeune amie (Charette-Beaumont).
Très simple, ergonomique et esthétique, les trois qualités des outils développés pour Mac, il permet de faire des exportations .gedcom sans prise de tête comme sur les autres logiciels vus chez des amis, qui me demandent mon aide car ils ont du mal à les utiliser ! Le fichier, s’il est bien paramétré pour la gestion des accents en UTF-8, est facile à télécharger sur Geneanet et il exporte toute la base de données en site internet, simple à mettre en ligne sur un site personnel par Fetch (toujours par glissé-déposé, geste très fréquent sur Mac).

Pour écrire mes cahiers : MiLife

J’ai toujours écrit mes cahiers de vie ou de chantier et jardin dans mon lit. Je suis une grande paresseuse, très fière de l’être, car je fais bien plus de choses que les gens autour de moi. Parce que je sais m’organiser, confortablement. Donc depuis que j’ai le MacBook, c’est un tel plaisir de pouvoir écrire dans mon lit, sur la petite table en bois que je lui ai fait avec scie japonaise, ponceuse et perceuse, que je me suis demandé, pas tout de suite, si je ne devais pas abandonner mes cahiers d’écolière et le stylo à plume pour passer au MacBook. Je me suis bien sûr posé la question de savoir si mon style allait être modifié par ce changement de support. 
J’ai trouvé l’application MiLife, développée encore par un américain Matt Reagan, je l’ai essayée gratuitement et je l’ai achetée. C’est conçu comme un vrai journal, on peut même avoir le bruit de la plume sur le papier, mais j’ai désactivé cette fonction car j’apprécie le silence complet du MacBook. J’ai donc créé un journal de chantier et jardin et un journal de vie. Je peux mettre un signet sur les pages par sujet quand il se passe quelque chose d’important et la fonction recherche me permet de  retrouver tout ce dont j’ai besoin.
Je peux exporter tout le journal en fin d’année, ou une page à la fois quand je fais un article sur ce support, au format RTF, html, ou DOC. Les photos ne suivent pas, car c’est une petite application mais le texte est impeccable. Et comme TextEdit, il a les outils orthographe de base, qui me suffisent.
Quand j’ai fait le récolement de mes cahiers sur Bento et que j’ai vu que j’avais plus de 10.000 pages manuscrites à saisir, je me suis félicitée d’avoir fait le choix d’écrire mon Journal sur MiLife. Désormais je tape une seule fois le texte, je peux le retravailler ensuite avant publication électronique et je ne vais pas passer le reste de ma vie à saisir des pages manuscrites. Merci, Matt Reagan !

Suite bureautique NeoOffice

J’ai téléchargé NeoOffice, la suite bureautique en Open source, développée  pour Mac (équivalent d’OpenOffice) pour lire les PPS émanant du monde PC, qui en général partent rapidement à la poubelle car, habituée aux présentations Mac, j’ai l’impression d’être encore au XIXè siècle, avec des outils conformistes vraiment lourdingues. Je ne l’utilise guère sauf pour vérifier un document .doc.

Suite iLife bis

Les outils livrés en standard dans le MacBook et dans tout iMac, permettent en effet de faire des présentations de photos dans iPhoto, des diaporama, avec une facilité déconcertante, exportables par QuickTime, et des présentations de photos et vidéos par iMovie, avec des titres, des légendes, et tout ce qu’il faut.
 

Quelqu’un m’a dit :

Une amie étudiante au Japon m’a dit qu’on voyait tout de suite la différence de qualité entre les présentations faites sur Mac et celles sur PC. Je veux bien la croire.

Mon conseil

Si vous passez du monde PC au monde Mac, oubliez tout ce que vous savez, recyclez votre cerveau, ça le stimule, il adore ça. Découvrez en plus la jouissance permanente de travailler avec un bel outil intelligent.
Surtout n’achetez rien d’autre qu’une barrette de 2 Go de Ram en plus. 
Téléchargez tout de suite la mise à jour du système, en ce moment Snow Leopard Mac Os X version 10.6.2. Important pour iPhoto.
Téléchargez NéoOffice, logiciel libre, si vous avez peur de quitter trop vite le monde de Microsoft Office. 
C’est tout. 
Le seul logiciel à ajouter serait Bento pour les bases de données et son prix est léger.

Les logiciels inutiles

Pas besoin de logiciel de conversion en PDF, le système Mac Os X fait ça depuis des années, il suffit de faire « Imprimer » et de descendre sur PDF et le tour est joué. Toutes les applications vous proposeront d’enregistrer ou d’exporter dans ce format.
Pas besoin de logiciel de traitement de photos, tout est dans iPhoto. Sauf l’écriture du texte sur les photos. Mais pas besoin d’acheter Photoshop® rien que pour ça. Le module vectoriel de NeoOffice permet de le faire. J’ai beaucoup utilisé Photoshop sur mes anciens Macs pour mes sites internet, je n’en ai plus besoin. J’ai juste pris en plus une galerie pro sur Flickr et un module spécial iPhoto qui me permet d’exporter des albums entier sur Flickr. Sur Facebook, l’exportation en albums légendés, sources, copyrightés, se fait aussi en trois clics. 
Pas besoin de logiciel de montage vidéos, iMovie fait ça très bien et permet l’exportation sur YouTube sans problème.
Surtout plus besoin des usines à gaz, très chères, que sont Word, Excel, PowerPoint, ou iWorks et compagnie. 
Dans tout ce que je fais, je cherche les qualités de simplicité et d’efficacité. Je les ai trouvées dans des petits outils très abordables qui complètent les outils fournis en standards dans le MacBook. Je suis heureuse d’en payer les licences, en reconnaissance du travail des développeurs.

Un dernier détail sur l’ergonomie du MacBook

Ma fille Ana avait un PC, très bien au demeurant, dont elle savait parfaitement se servir, elle était hyper rapide sur le trackpad. Je l’ai observée : malgré son agilité, elle devait faire quatre clics pour descendre dans l’arborescence du système quand je n’en avais qu’un à faire avec un glissé-déposé, pour le même résultat. 
Donc j’ai toujours gagné du temps.
Et le temps est le grand oeuvre de ma vie. 
Mais c’est une autre histoire

Quelqu’un m’a dit :

Une amie conférencière en histoire de l’art m’a dit que quand elle arrivait dans une salle de conférences avec son MacBook, les techniciens étaient soulagés : 
— Ah c’est un Mac, on n’aura pas de problème !


Liens importants

Définition du Finder L’aide-mémoire Le Dashboard Le navigateur Safari Le navigateur social Flock Messagerie sur Mail Carnet d’adresses Calendrier électronique iCal iTunes « >iPhoto iMovie Garage Band iWeb TextEdit Bento de File Maker Geditcom généalogie Journal électronique : MiLife NeoOffice

© gaelle kermen 2010

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